mercredi 17 mai 2017

NEW YORK - jour 2

Le 7 mai était notre première vraie de vraie journée dans la grosse pomme. Nous avons visité le MET Museum (avec les fameux escaliers de Gossip Girl...), le musée d'histoire naturelle où le film une nuit au musée fut filmé, nous avons marché, puis nous nous sommes aussi perdus dans Central Park où nous avons mangé les meilleures frites que nous avons jamais goûté. Puis, nous avons fini notre journée à Time Square, où nous avons pu souper et magasiner un peu (oui, mon portefeuille a eu un peu mal, vive le taux de change!). C'était une journée si mouvementée que je n'ai même pas pris assez de photos pour immortaliser la totalité de cette journée.







mardi 16 mai 2017

NEW YORK - jour 1

Je suis revenue de New York il y a exactement une semaine, et sérieusement, je m'ennuie déjà de cette ville. C'était la première fois que je visitais les États-Unis et clairement, j'ai eu un gros coup de coeur pour nos cousins américains. 

Je suis partie avec mon école à 3h00 du matin le 6 mai, alors nous avions toute la journée pour oui, être crevés, mais aussi pour profiter de la ville hors de la saison du tourisme. Nous avons visité l'île de la statue de la liberté, le quartier des affaires, le HighLine avec le Chelsea Market, le Brooklyn Bridge et la petite Italie en passant par le quartier chinois. C'était une grosse journée autant de marche, de visite et de prise de photo (oupsi!)








vendredi 3 février 2017

Futur, quand tu frappes


Dans un peu moins d'un mois, ma candidature figurera parmi une tonne de dossiers d'adolescents de mon âge ne souhaitant qu'une chose: être accepté dans son programme au CÉGEP.

Sans plaisanter, ça fait plus de trois ans qu'on me parle de cette fameuse application aux études supérieures. J'en ai stressé de diverses manières: par mon manque de talent en maths, mes notes de français et mon ignorance face à ce que je veux faire plus tard. Au fur et à mesure des années, je suis passée au travers de plein de choix de carrière. Médecin, avocate, publiciste, écrivaine, animatrice, designer d'intérieurs... Maintenant et depuis quelque mois, voir un an, mon choix s'arrête sur les communications, qui semble comme une évidence à mes yeux. J'ai toujours aimé l'écriture, internet, le montage vidéo, parler, m'exprimer, partager. Je ne sais pas encore exactement ce que je veux faire plus tard, mais je connais mon domaine, enfin, je crois.

J'ai toutefois cette peur constante de ne pas avoir fait les bons choix. Est-ce que ne pas me plier en quatre pour continuer mes cours de sciences et de maths Sciences Naturelles va me nuire? Est-ce que je vais avoir besoin d'un cour plus qualifiant que multimédia et histoire du XXe siècle? Est-ce que j'aurais une envie soudaine d'aller en science nature et je devrais à ce moment faire mes cours de chimie et physique?

J'ai longtemps succombé au stress que l'avenir me faisait vivre. En secondaire 4, je me suis retenue de ne pas aller en cour de Leadership et plein air, où j'aurais eu du plaisir à jouer dehors et faire encore plus de sport que ce que je faisais déjà, au lieu de faire mes sciences fortes et je me suis arraché l'équivalent de deux têtes de cheveux en cours de maths SN. J'ai passé des soirées et des nuits à étudier la biodiversité et les paraboles qui me faisaient, sans vouloir être vulgaire, vraiment chier (oups!)

Je sens maintenant que je prends le bon chemin, mais comment en être si sûre à seulement 17 ans? Comment connaître ce que j'aime comme boulot alors que tout ce que je fais, c'est rester assis sur une chaise et prendre des notes toute la journée? Comment pouvons-nous prendre de si grosses décisions alors que je ne sais même pas comment organiser mon samedi soir comme une ado normale?

Je suis, contrairement à d'autres, une fille qui fait pas mal confiance au futur malgré mes inquiétudes. Comme dans la chanson Ti-cul des Cowboys fringants, je crois que le vrai bonheur dans la vie c'est de ne pas savoir comment notre petite histoire va se terminer. De cette façon, on fait face à des défis qui nous révèlent, nous font, certainement, rusher, mais on a aussi  de belles découvertes et de belles rencontres qui peuvent se faire sur un petit coin de vie, alors qu'on ne suit aucunement notre plan de départ.

Bref, futur, tu fesses en ce moment. Tu me fais un peu peur, je te l'avoue, mais s'il te plait, laisse-moi encore un moment pour prendre de grosses décisions, après on se reparlera. 
dimanche 29 janvier 2017

Et on recommence


J'ai pas mal délaissé l'écriture et les médias durant les derniers mois. Par manque de motivation, manque de temps, manque de sommeil (oups!) et manque de sujets.

2017 a commencé il y a presque un mois et j'ai pris en main la plupart de mes résolutions. Comme:

  • Mieux manger et faire plus attention à la quantité de viande que je mange;
  • Étudier, étudier, étudier (comme si je ne le faisais pas assez en 2016!);
  • M'impliquer plus dans ma communauté;
  • Être plus reconnaissante pour la vie que j'ai en ce moment.
Mais, il me manquait un petit truc pour bien respecter ma liste de résolutions que j'avais décidé à bien respecter cette année.

J'ai pris la résolution d'écrire plus. Depuis le début de l'année, j'ai recommencé à écrire dans un cahier, où j'y inscris tout ce qui me passe par la tête, du récit de ma journée, en passant par des citations que j'aime et par l'organisation. Mais, je trouvais qu'écrire dans ce cahier qui sera seulement lu par la "moi du futur" est trop personnel. J'ai besoin de partager, d'écrire pour les autres, d'influencer et, etc. J'ai également pris la résolution de rendre mon quotidien plus divertissant. De ne plus vivre dans une routine trop ennuyante ne se limitant qu'à aller à l'école, étudier, manger, dormir. J'ai besoin de me reprendre en main et de ne plus dépendre du futur et de mon quotidien pour passer de belles journées.

C'est ce qui m'a poussée à recommencer à écrire ici. Bon, je n’écrirais sûrement pas autant que dans mon petit cahier, je ne crois pas que savoir ce que j'ai mangé durant ma semaine vous intéresse vraiment.

Je veux reprendre ce blogue en main. Écrire, prendre des photos et partager. Mais, dans les derniers mois, j'ai également développé un petit dégoût sur le principe des médias sociaux. Je trouve que les gens parlent trop d'eux-mêmes, partagent que leur face, toute retouchée à l'aide des milliers d'applications disponibles sur les téléphones et ne se fient plus au principe de base des réseaux sociaux: partager. Je dois avouer que j'ai eu peu peur de tomber dans ce principe autant sur mon blogue que sur Instagram, Facebook, Snapchat. Je ne veux pas seulement être une forme de divertissement. Comme je l'ai écris plus haut, je veux principalement partager mes pensées, influencer et aider. Je ne veux plus avoir cette habitude de me vanter sur les réseaux comme je l'ai fait durant quelques années. Je crois qu'il y a une limite à partager sa vie au travers d'internet, mais ce n'est pas obligé d'être une limite encombrante.

C'est en me basant sur ce brainstorm que j'ai eu avec moi-même que je vais essayer de réécrire comme je l'ai fait durant les derniers mois de 2016.

Ça sera une belle année d'écriture et de partage, j'en suis sûre!
dimanche 2 octobre 2016

Color Run Night AKA La fois où j'ai couru sans chialer


Surement que les gens qui me connaissent personnellement vont rire en lisant le titre. QUOI?! Sandrine a fait une course?

À vrai dire, j'ai toujours été mauvaise en sports. Depuis que je suis au secondaire, j'ai toujours fini dans les dernières au cross-country de fin d'année, que je finissais avec une grosse crise d'asthme qui me donnait une belle heure de repos à l'infirmerie. S'en est même rendu un running gag avec mes amis. 

Quand je me suis fait proposer de courir au Color Run, j'étais un peu indécise, mais au final j'ai accepté en me disant Au pire, je marcherais! Et plus en plus que la course arrivait, plus j'avais peur,

Et si j'avais une crise d'asthme?
Et si mes jambes me faisaient encore souffrir?
Et si j'avais un malaise...?
Finalement, j'y suis allée, sans ma pompe, en me disant que j'allais faire ce 5 km au complet sans penser à mes bobos inexistants.

Et au final, je me suis surprise! 

Oui, j'ai marché évidemment, mais je ne me suis jamais sentie mal durant la course. Je n'ai jamais voulu abandonner durant tout le long de la course et je me suis plus amusée qu'autre chose. Rendue à la ligne d'arrivée, je doutais même de la distance, qui était de 5 km. J'en voulais plus, je voulais limite refaire la course au complet!


Bref, cette course était ma première, mais certainement pas ma dernière :)